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6.7.2015

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19.11.2014

Conte pour petits et grands – Petit Claus et Grand Claus

Filed under: Noel — Mélanie OUEDRAOGO @ 20:59





Conte pour petits et grands – Petit Claus et Grand Claus






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Petit Claus et Grand Claus – Un Conte d’Andersen

Dans une ville demeuraient deux hommes qui s’appelaient du même nom, Claus ; mais l’un avait quatre chevaux, et l’autre n’en avait qu’un seul : donc, pour les distinguer, l’on appelait le premier grand Claus, et l’autre petit Claus. Écoutez bien maintenant ce qui leur arriva, car c’est une histoire véritable !
Pendant toute la semaine, petit Claus était obligé de labourer la terre de grand Claus et de lui prêter son unique cheval ; en revanche, grand Claus l’aidait avec ses quatre chevaux une fois par semaine, c’est-à-dire tous les dimanches seulement. Hutsch ! comme petit Claus faisait alors claquer son fouet au-dessus des cinq chevaux ! Il les regardait comme les siens. Le soleil brillait si magnifique ! Toutes les cloches appelaient le monde à l’église ; les hommes et les femmes revêtus de leurs plus beaux habits passaient devant petit Claus, qui, labourant la terre d’un air joyeux, faisait claquer son fouet en s’écriant :
Hue donc, mes chevaux !
— Ne dis donc pas mes chevaux, lui cria une fois grand Claus, il n’y en a qu’un qui est à toi.
Mais petit Claus oublia bientôt cet avertissement, et, en voyant quelques autres personnes passer, il ne put s’empêcher de s’écrier de nouveau : « Hue donc, mes chevaux !
Pour la dernière fois, lui dit grand Claus, ne répète plus ces paroles ! Si cela t’arrive encore, je porterai un tel coup au front de ton cheval, qu’il tombera mort sur-le-champ.
Je ne le dirai plus, » répondit petit Claus.
Mais lorsqu’il passa encore du monde qui le saluait amicalement de la tête, il devint bien content ; et fier, de pouvoir labourer son champ avec cinq chevaux, il fit claquer son fouet en s’écriant : « Hue donc, mes chevaux !
J’apprendrai le hue donc ! à tes chevaux, » dit le grand Claus ; puis il prit une massue, et appliqua un coup si fort au front du cheval de petit Claus qu’il tomba mort sur-le-champ.

Son maître se prit à pleurer et à se lamenter ; ensuite il écorcha la bête morte, fît sécher la peau au vent, la mit dans un sac, et se rendit à la ville pour la vendre.
Le chemin était long et passait par une grande forêt ; il faisait un temps affreux. Petit Claus s’égara, et avant qu’il eût retrouvé le bon chemin, la nuit survint ; il lui fallut renoncer à rentrer en ville.
Près de la route se trouvait une grande ferme, et, quoique les volets fussent fermés, on y voyait briller de la lumière. « Peut-être j’y pourrai passer la nuit, pensa-t-il, et il frappa à la porte.
La femme lui ouvrit ; mais, lorsqu’elle apprit ce qu’il voulait, elle lui dit de passer son chemin ; son mari était sorti, et elle ne recevait pas d’étrangers.
Soit, je coucherai dehors, répondit-il. Et la femme referma la porte.

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Près de la maison était une grange au toit de chaume remplie de foin. J’y coucherai bien, dit petit Claus ; le lit est bon, et il n’y a pas de danger que la cigogne me morde les jambes.
Sur le toit perchait une cigogne à côté de son nid.
Il rampa dans la grange, où il se coucha. Il se retourna plusieurs fois pour bien dormir. Les volets de la maison ne se fermant pas entièrement, il put voir ce qui se passait dans la chambre.
Au milieu, se dressait une grande table ornée d’un rôti, d’un poisson et de plusieurs bouteilles de vin. La paysanne et le chantre étaient assis joyeusement et se régalaient.
Comme ils sont heureux ! dit petit Claus. Et il allongea la tête pour mieux voir. La femme servit un gâteau délicieux. Grand Dieu, quel festin !

Tout à coup un homme à cheval s’approcha de la maison ; c’était le mari de la paysanne qui rentrait chez lui.
Tout le monde l’estimait comme un brave homme, mais il avait une maladie étrange : il ne pouvait apercevoir un chantre sans entrer en fureur. Connaissant cette particularité, le chantre avait profité de l’occasion pour rendre une visite à la femme et lui dire bonjour, pendant que le mari était absent ; et la bonne femme lui avait fait honneur en lui servant un délicieux repas. Pour éviter des désagréments, lorsqu’elle entendit son mari qui venait, elle pria son convive de se cacher dans un grand coffre vide ; ce qu’il fit volontiers, connaissant la maladie du paysan. Puis la femme serra promptement le manger et le vin dans le four, pour que son mari ne lui adressât pas de question embarrassante.

Quel dommage ! soupira petit Claus dans la grange en voyant disparaître le gâteau.
Qui est là-haut ? s’écria le paysan en se tournant, et il aperçut petit Claus. Pourquoi te coucher là ? Viens plutôt dans la chambre. Petit Claus lui raconta comment il s’était égaré, et lui demanda l’hospitalité pour la nuit.
Très-volontiers ! répondit le paysan, mais mangeons d’abord un morceau.
La femme les reçut tous deux avec amabilité, prépara de nouveau la table, et servit un grand plat de riz. Le paysan, qui avait faim, en mangea de bon appétit ; mais petit Claus pensait au délicieux rôti, au gâteau et au vin cachés dans le four.
Il avait jeté sous la table le sac contenant la peau de cheval ; comme il ne pouvait supporter le riz, il appuya ses pieds sur le sac, et fit craquer la peau sèche.
Chut ! dit-il à son sac ; mais, au même moment, il le fit craquer plus fort.

Qu’y a-t-il dans le sac ? demanda le paysan.
Un sorcier, répondit Claus ; il ne veut pas que nous mangions du riz. Il me dit que, par un effet de sa magie, il se trouve dans le four un rôti, du poisson et un gâteau.
Ce n’est pas possible, dit le paysan en ouvrant promptement le four ; il découvrit les mets superbes que sa femme y avait serrés, et crut que le sorcier avait fait ce prodige. La femme, sans oser rien dire, posa tout sur la table, et ils se mirent à manger du poisson, du rôti et du gâteau.

Claus fit de nouveau craquer sa peau.
Que dit-il à présent ? demanda le paysan.
Il dit que, près du four, il a fait venir trois bouteilles de vin.
La femme leur servit le vin, et son mari se mit à boire en s’égayant de plus en plus. Il eût bien voulu posséder un sorcier pareil à celui du sac de petit Claus.
Je voudrais qu’il me montrât le diable, dit le paysan ; cela me ferait plaisir, car je suis tout à fait en train.
Mon sorcier peut tout ce que je lui demande. Puis il fit craquer le sac : Entends-tu ? il dit que oui. Mais le diable est bien terrible à voir.
Oh ! je n’ai pas peur. Quelle mine a-t-il ?<
Il paraîtra devant nous sous la forme d’un chantre.
Ouf ! que c’est vilain ! je ne peux pas supporter la vue d’un chantre. N’importe ; comme je saurai que c’est le diable, j’aurai du courage. Seulement, qu’il ne m’approche pas !
Petit Claus approcha son oreille du sac comme pour écouter le sorcier.
Que dit-il ?
Il dit que, si vous voulez ouvrir ce grand coffre, là-bas au coin, vous y verrez le diable ; mais il faut bien tenir le couvercle, pour qu’il ne s’échappe pas.
Aidez-moi à le tenir, dit le paysan en s’approchant du coffre où la femme avait caché le véritable chantre tout tremblant de frayeur. Le couvercle fut soulevé. Ouf ! s’écria le paysan en faisant un bond en arrière, je l’ai vu ! Il ressemble tout à fait au chantre de notre église ; il est horrible !

Ensuite ils se remirent à boire bien avant dans la nuit.
Vends-moi ton sorcier, dit le paysan, je t’en donnerai tout ce que tu voudras ; tout un boisseau rempli d’argent, si tu l’exiges.
Je ne le puis, répondit petit Claus. Songe un peu combien il m’est utile.
Pourtant tu me rendrais bien heureux ! dit le paysan en insistant.
Soit ! dit enfin petit Claus ; puisque tu m’as donné l’hospitalité, je te céderai le sorcier pour un boisseau rempli d’argent, mais fais-moi bonne mesure.
Tu seras satisfait ; seulement, je te priera d’emporter le coffre ; je ne veux pas qu’il reste une heure encore dans la maison. Peut-être le diable y est-il toujours.
Sur ce, petit Claus donna au paysan son sac avec la peau sèche ; il reçut en échange tout un boisseau rempli d’argent, et, par-dessus le marché, une grande brouette pour transporter l’argent et le coffre.
Adieu ! » dit-il, et il s’éloigna.

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De l’autre côté de la forêt, il s’arrêta sur un pont tout neuf, qui servait à traverser une rivière profonde, et il dit à haute voix : Que ferais-je de ce mauvais coffre ? Il pèse comme s’il était rempli de pierres. Je suis déjà fatigué de le rouler ; il vaut mieux que je le jette dans la rivière. Si l’eau le porte à ma maison, tant mieux, sinon je m’en passerai.
Puis il souleva le coffre d’une main, comme s’il voulait le jeter dans l’eau.
Attends donc, attends donc ! s’écria le chantre dans le coffre, laisse-moi d’abord sortir.
Ouf ! s’écria petit Claus, feignant de s’effrayer le diable y est encore, il faut que je le noie bien vite !
Non, non ! cria le chantre, épargne-moi, et je te donnerai un boisseau d’argent.
C’est différent, répondit petit Claus en ouvrant le coffre.
Le chantre sortit, poussa le coffre vide dans l’eau, et retourna chez lui donner au petit Claus son boisseau d’argent. Claus eut ainsi de quoi remplir sa brouette.

Rentré chez lui, dans sa chambre, il fit rouler par terre toutes les pièces de monnaie.
Voilà une peau de cheval bien vendue ! s’écria-t-il. Grand Claus mourra de dépit lorsqu’il apprendra toute la richesse que mon unique cheval m’a rapportée.
Puis il envoya un garçon chez grand Claus, pour le prier de lui prêter un boisseau vide.
Que veut-il en faire ? » pensa grand Claus.
Et il enduisit le fond de goudron, afin qu’il y restât quelque chose d’attaché. Lorsque le boisseau lui fut rendu, il y trouva collées trois pièces de dix sous.
Comment ! s’écria-t-il, où diable a-t-il pris tout cela ?
Et il courut immédiatement chez petit Claus.
D’où tiens-tu tout cet argent ?
De ma peau de cheval, que j’ai vendue hier au soir.
Tu en as tiré un bon prix, dit grand Claus ; puis il retourna bien vite chez lui, prit une hache, abattit ses quatre chevaux, les écorcha et porta leur peau à la ville. « Des peaux ! des peaux ! qui veut acheter des peaux ? cria-t-il dans toutes les rues.
Tous les cordonniers et les corroyeurs accoururent pour lui en demander le prix.
Un boisseau d’argent pour chacune, répondit grand Claus.
Es-tu fou ? crois-tu que nous ayons de l’argent par boisseaux ?
Des peaux ! des peaux ! continua-t-il, qui veut acheter des peaux ? » Et, si quelqu’un les marchandait : « Un boisseau d’argent pour chacune, répondait-il toujours.
Il veut se moquer de nous, » s’écria enfin tout le monde. Puis les cordonniers prirent leurs courroies, les corroyeurs leurs tabliers, et ils se mirent à frapper rudement grand Claus.
Nous arrangerons si bien ta peau, qu’elle deviendra rouge et bleue, dirent-ils ; veux-tu te sauver, veux-tu te sauver !
Et grand Claus, au milieu des coups, se sauva hors de la ville.

Bon ! dit-il une fois rentré chez lui ; c’est petit Claus qui est la cause de tout cela. Je vais le tuer.
Cependant la vieille nourrice de petit Claus était morte, et, quoiqu’elle se fût montrée bien méchante envers lui, il la pleura. Il coucha la femme morte dans son lit, pour voir s’il ne pourrait pas la rappeler à la vie, et resta toute la nuit dans un coin, sur une chaise.
Au milieu de la nuit, la porte s’ouvrit, et grand Claus entra avec sa hache. Connaissant l’endroit où était placé le lit de petit Claus, il s’en approcha tout doucement, et appliqua un coup violent au front de la vieille nourrice morte.
Maintenant, tu ne me tromperas plus ! dit-il en s’éloignant, car il croyait avoir tué son ennemi.
Quel méchant homme ! s’écria petit Claus ; c’est moi qu’il voulait tuer. Heureusement pour ma vieille nourrice qu’elle était déjà morte.
Il revêtit ensuite la vieille femme de ses habits de dimanche, emprunta un cheval à son voisin et l’attela à sa voiture. Puis il plaça la vieille sur le siège de derrière, de façon qu’elle ne pût tomber, et il traversa ainsi la forêt. Arrivé à une auberge, petit Claus s’arrêta pour demander quelque chose à manger.

L’aubergiste était un homme très-riche, bon diable au fond, mais emporté comme si son corps eût été rempli de poivre et de tabac.
Bonjour ! dit-il à petit Claus ; comme tu es endimanché aujourd’hui !
Oui, répondit Claus en descendant ; je vais conduire ma vieille nourrice à la ville. Apporte-lui un verre d’hydromel pour se rafraîchir, et parle-lui bien haut, car elle n’entend presque pas.
Je n’y manquerai pas, dit l’aubergiste ; et il alla verser un grand verre d’hydromel, qu’il porta à la vieille dans la voiture.

Voici un verre d’hydromel, cria-t-il à la femme morte ; mais elle ne bougea pas. « Est-ce que vous ne m’entendez pas ? cria-t-il de toutes ses forces ; voici un verre d’hydromel de la part de votre maître.
Mais il avait beau s’épuiser à crier, la vieille ne bougeait pas. Alors, emporté par la colère, il lui jeta le verre à la figure avec une telle violence, qu’elle tomba en arrière dans la voiture n’étant retenue par aucune attache.
En ce moment, petit Claus survint. « Mille malheurs ! s’écria-t-il en empoignant l’aubergiste par la poitrine, tu as tué ma nourrice, regarde le trou que tu lui as fait au front.
Oui ! malheur à moi ! répondit l’aubergiste en tordant ses mains, j’ai encore une fois cédé à mon emportement. Mon cher petit Claus, je te remplirai un boisseau d’argent, et je ferai enterrer ta nourrice comme si elle était ma mère, si tu veux ne pas me trahir. Le bourreau me couperait la tête que tu n’en serais pas plus avancé, et cela me ferait beaucoup de mal, à moi.
Claus accepta, reçut un troisième boisseau d’argent, et chargea l’aubergiste de l’enterrement.

Revenu chez lui, il envoya un garçon chez grand Claus pour lui emprunter un boisseau vide.
Qu’est-ce à dire ? s’écria celui-ci ; je ne l’ai donc pas tué ! Il faut que je le voie moi-même.
Et il se rendit aussitôt auprès de petit Claus avec le boisseau.
Comme il ouvrit de grands yeux en apercevant tout cet argent ! Comment as-tu gagné ce trésor ? demanda-t-il.
Tu as tué ma nourrice à ma place ; j’ai vendu son corps, et l’on m’en a donné un boisseau d’argent.
C’est un bon prix ! dit grand Claus.

Puis il se dépêcha de rentrer chez lui, prit une hache et tua sa vieille nourrice. Ensuite il la plaça dans sa voiture, partit pour la ville, et demanda à l’apothicaire s’il voulait acheter un cadavre.
Voyons, répondit l’apothicaire ; mais d’abord dis-moi d’où tu le tiens.
C’est ma nourrice que j’ai tuée pour la vendre un boisseau d’argent.
Grand Dieu ! es-tu fou de dire de pareilles choses, au risque de te faire couper la tête ?
Mais ayant appris la vérité, il fit comprendre au méchant homme toute l’horreur de sa conduite et la peine qu’il avait méritée. Là-dessus, grand Claus effrayé sauta dans sa voiture, fouetta les chevaux et s’en retourna au galop. Tout le monde le croyait fou.
Je me vengerai ! s’écria-t-il sur la grande route, je me vengerai de petit Claus !
Et, dès qu’il fut rentré, il prit un grand sac, alla chez petit Claus et lui dit : J’ai été ta dupe une seconde fois ! Après avoir abattu mes quatre chevaux, j’ai tué ma nourrice ; toi seul es cause de tout le mal, mais tu ne me tromperas plus.
Puis, il saisit petit Claus par le milieu du corps, le fourra dans le sac, et le jeta sur ses épaules en disant : Je m’en vais te noyer !

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Le chemin jusqu’à la rivière était long, et petit Claus lourd à porter : c’est pourquoi le meurtrier entra dans un cabaret pour se rafraîchir, laissant le sac derrière la maison, où personne ne passait.
Hélas ! hélas ! soupira petit Claus dans le sac se tournant et se retournant ; mais il ne put arriver à délier la corde.
Par hasard, une vache, échappée de la prairie se sauva de ce côté, et un vieux berger courut à sa poursuite pour lui faire rejoindre son troupeau. Voyant le sac qui remuait, il s’arrêta.
Qui est là ? s’écria-t-il.
Un pauvre jeune homme qui doit tout à l’heure entrer au paradis.
Tu es bien dégoûté ! Moi, pauvre vieillard, je serais bien content d’y entrer le plus tôt possible.
Et bien ! mon brave, ouvre le sac et mets-toi à ma place ; bientôt tu y seras.
De tout mon cœur ! dit le vieux berger en ouvrant le sac pour faire sortir le petit Claus. Mais me promets-tu de garder mon troupeau ?
Certainement !
Et le vieillard entra dans le sac, que petit Claus referma. Après cela, Claus réunit tout le bétail, et s’en alla en le poussant devant lui.
Quelques moments après grand Claus sortit du cabaret et remit le sac sur son dos. Il le trouva bien léger, car le vieux maigre berger pesait bien moins que petit Claus. C’est l’eau-de-vie qui m’a donné des forces, dit-il, tant mieux. Et arrivé à la rivière, il y jeta le berger en criant : Maintenant tu ne me tromperas plus !

Puis il prit le chemin de sa maison ; mais, à l’endroit où les routes se croisaient, il rencontra petit Claus poussant devant lui un troupeau de bétail.
Quoi ! s’écria grand Claus, ne t’ai-je pas noyé ?
Si ! tu m’as jeté dans la rivière, il y a une demi-heure.
Et d’où te vient ce beau troupeau de bétail ?
C’est du bétail de la mer ! Je vais tout te raconter, en te remerciant d’abord de m’avoir noyé ; car maintenant je suis riche pour jamais, comme tu le vois. Enfermé dans le sac, je frémissais de peur ; et le vent me sifflait autour des oreilles, lorsque tu me jetas dans l’eau froide. J’allai immédiatement au fond, mais sans me faire de mal, vu qu’il y pousse une longue herbe moelleuse. Bientôt le sac fut ouvert, et une charmante demoiselle, habillée de blanc, portant une couronne de verdure sur la tête, me prit la main en me disant : « Je t’ai attendu, mon petit Claus ; regarde quel joli cadeau je vais te faire. » Et elle me montra un troupeau de bétail. Je la remerciai bien poliment, en la priant de me montrer le chemin pour retourner à terre ; ce qu’elle fit avec la plus grande amabilité. Vois-tu, grand Claus, la rivière n’est pour le peuple de la mer qu’une grande route bordée de beaux arbres, de champs verdoyants et de fleurs parfumées. Je sentais les poissons nager autour de ma tête, comme les oiseaux volent dans l’air ; partout dans les vallées paissait un bétail gras et magnifique. Bientôt j’arrivai avec mon troupeau à une montée qui menait à terre, et me voici !
Tu as bien de la chance ! dit grand Claus ; crois-tu que moi aussi j’aurai un troupeau de bétail, si je vais au fond de la rivière ?
Sans doute, mais je ne pourrai te porter dans le sac jusque-là, tu es trop lourd : si tu veux y aller et te fourrer dans le sac après, je t’y pousserai volontiers.
Tu es un bon garçon, petit Claus ; mais rappelle-toi bien que, si je ne reviens pas avec un troupeau de bétail de la mer, je t’administrerai une bonne volée de coups de bâton.
Il n’y a pas de danger, répondit petit Claus ; et ils se mirent en route.
Lorsque les bêtes, qui avaient soif, aperçurent l’eau, elles coururent de toutes leurs forces pour boire.
Regarde comme elles se dépêchent, dit petit Claus ; il leur tarde de retourner au fond.
Allons, vite ! aide-moi, répondit grand Claus en entrant dans le sac ; et, pour plus de sûreté, ajoute une grosse pierre ; sans cela, je risquerais peut-être de ne pas arriver au fond.
Sois tranquille ! dit petit Claus, tu y arriveras.
Cependant il y ajouta une énorme pierre, ficela le sac, et le poussa dans la rivière. Ploum ! voilà grand Claus qui tombe au fond.
J’ai bien peur qu’il n’y rencontre pas la demoiselle au bétail, dit petit Claus ; puis il reconduisit son troupeau sur la grande route, et revint bien content chez lui.

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4.11.2014

Les habits neufs du grand-duc, un conte pour petits et grands

Filed under: Noel — Mélanie OUEDRAOGO @ 20:48





Les habits neufs du grand-duc un conte de Hans Christian Andersen







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Les habits neufs du grand-duc

Il y avait autrefois un grand-duc qui aimait tant les habits neufs, qu’il dépensait tout son argent à sa toilette. Lorsqu’il passait ses soldats en revue, lorsqu’il allait au spectacle ou à la promenade, il n’avait d’autre but que de montrer ses habits neufs. À chaque heure de la journée, il changeait de vêtements, et comme on dit d’un roi : « Il est au conseil, » on disait de lui : «  Le grand-duc est à sa garde-robe. » La capitale était une ville bien gaie, grâce à la quantité d’étrangers qui passaient ; mais un jour il y vint aussi deux fripons qui se donnèrent pour des tisserands et déclarèrent savoir tisser la plus magnifique étoffe du monde. Non-seulement les couleurs et le dessin étaient extraordinairement beaux, mais les vêtements confectionnés avec cette étoffe possédaient une qualité merveilleuse : ils devenaient invisibles pour toute personne qui ne savait pas bien exercer son emploi ou qui avait l’esprit trop borné.

Ce sont des habits impayables, pensa le grand-duc ; grâce à eux, je pourrai connaître les hommes incapables de mon gouvernement : je saurai distinguer les habiles des niais. Oui, cette étoffe m’est indispensable.

Puis il avança aux deux fripons une forte somme afin qu’ils pussent commencer immédiatement leur travail.
Ils dressèrent en effet deux métiers, et firent semblant de travailler, quoiqu’il n’y eût absolument rien sur les bobines. Sans cesse ils demandaient de la soie fine et de l’or magnifique ; mais ils mettaient tout cela dans leur sac, travaillant jusqu’au milieu de la nuit avec des métiers vides.

II faut cependant que je sache où ils en sont,  se dit le grand-duc.

Mais il se sentait le cœur serré en pensant que les personnes niaises ou incapables de remplir leurs fonctions ne pourraient voir l’étoffe. Ce n’était pas qu’il doutât de lui-même ; toutefois il jugea à propos d’envoyer quelqu’un pour examiner le travail avant lui. Tous les habitants de la ville connaissaient la qualité merveilleuse de l’étoffe, et tous brûlaient d’impatience de savoir combien leur voisin était borné ou incapable.

Je vais envoyer aux tisserands mon bon vieux ministre, pensa le grand-duc, c’est lui qui peut le mieux juger l’étoffe ; il se distingue autant par son esprit que par ses capacités. 
L’honnête vieux ministre entra dans la salle où les deux imposteurs travaillaient avec les métiers vides. 

Bon Dieu ! pensa-t-il en ouvrant de grands yeux, je ne vois rien.  Mais il n’en dit mot.
Les deux tisserands l’invitèrent à s’approcher, et lui demandèrent comment il trouvait le dessin et les couleurs. En même temps ils montrèrent leurs métiers, et le vieux ministre y fixa ses regards ; mais il ne vit rien, par la raison bien simple qu’il n’y avait rien.

 Bon Dieu ! pensa-t-il, serais-je vraiment borné ? Il faut que personne ne s’en doute. Serais-je vraiment incapable ? Je n’ose avouer que l’étoffe est invisible pour moi.
– Eh bien ! qu’en dites-vous ? dit l’un des tisserands.
– C’est charmant, c’est tout à fait charmant ! répondit le ministre en mettant ses lunettes. Ce dessin et ces couleurs…. oui, je dirai au grand-duc que j’en suis très-content.
– C’est heureux pour nous, » dirent les deux tisserands ; et ils se mirent à lui montrer des couleurs et des dessins imaginaires en leur donnant des noms. Le vieux ministre prêta la plus grande attention, pour répéter au grand-duc toutes leurs explications.

Les fripons demandaient toujours de l’argent, de la soie et de l’or ; il en fallait énormément pour ce tissu. Bien entendu qu’ils empochèrent le tout ; le métier restait vide et ils travaillaient toujours.

Quelque temps après, le grand-duc envoya un autre fonctionnaire honnête pour examiner l’étoffe et voir si elle s’achevait. Il arriva à ce nouveau député la même chose qu’au ministre ; il regardait et regardait toujours, mais ne voyait rien.
 N’est-ce pas que le tissu est admirable ? demandèrent les deux imposteurs en montrant et expliquant le superbe dessin et les belles couleurs qui n’existaient pas.
Cependant je ne suis pas niais ! pensait l’homme. C’est donc que je ne suis pas capable de remplir ma place ? C’est assez drôle, mais je prendrai bien garde de la perdre.
Puis il fit l’éloge de l’étoffe, et témoigna toute son admiration pour le choix des couleurs et le dessin.
C’est d’une magnificence incomparable, dit-il au grand-duc, et toute la ville parla de cette étoffe extraordinaire.

Enfin, le grand-duc lui-même voulut la voir pendant qu’elle était encore sur le métier. Accompagné d’une foule d’hommes choisis, parmi lesquels se trouvaient les deux honnêtes fonctionnaires, il se rendit auprès des adroits filous qui tissaient toujours, mais sans fil de soie ni d’or, ni aucune espèce de fil.
N’est-ce pas que c’est magnifique ! dirent les deux honnêtes fonctionnaires. Le dessin et les couleurs sont dignes de Votre Altesse.
Et ils montrèrent du doigt le métier vide, comme si les autres avaient pu y voir quelque chose.
Qu’est-ce donc ? pensa le grand-duc, je ne vois rien. C’est terrible. Est-ce que je ne serais qu’un niais ? Est-ce que je serais incapable de gouverner ? Jamais rien ne pouvait m’arriver de plus malheureux. » Puis tout à coup il s’écria : C’est magnifique ! J’en témoigne ici toute ma satisfaction.
Il hocha la tête d’un air content, et regarda le métier sans oser dire la vérité. Tous les gens de sa suite regardèrent de même, les uns après les autres, mais sans rien voir, et ils répétaient comme le grand-duc : C’est magnifique !  Ils lui conseillèrent même de revêtir cette nouvelle étoffe à la première grande procession. C’est magnifique ! c’est charmant ! c’est admirable ! exclamaient toutes les bouches, et la satisfaction était générale.

Les deux imposteurs furent décorés, et reçurent le titre de gentilshommes tisserands.
Toute la nuit qui précéda le jour de la procession, ils veillèrent et travaillèrent à la clarté de seize bougies. La peine qu’ils se donnaient était visible à tout le monde. Enfin, ils firent semblant d’ôter l’étoffe du métier, coupèrent dans l’air avec de grands ciseaux, cousirent avec une aiguille sans fil, après quoi ils déclarèrent que le vêtement était achevé.

Le grand-duc, suivi de ses aides de camp, alla l’examiner, et les filous, levant un bras en l’air comme s’ils tenaient quelque chose, dirent :
 Voici le pantalon, voici l’habit, voici le manteau. C’est léger comme de la toile d’araignée. Il n’y a pas de danger que cela vous pèse sur le corps, et voilà surtout en quoi consiste la vertu de cette étoffe.
– Certainement, répondirent les aides de camp ; mais ils ne voyaient rien, puisqu’il n’y avait rien.
– Si Votre Altesse daigne se déshabiller, dirent les fripons, nous lui essayerons les habits devant la grande glace.
Le grand-duc se déshabilla, et les fripons firent semblant de lui présenter une pièce après l’autre. Ils lui prirent le corps comme pour lui attacher quelque chose. Il se tourna et se retourna devant la glace.
 Grand Dieu ! que cela va bien ! quelle coupe élégante ! s’écrièrent tous les courtisans. Quel dessin ! quelles couleurs ! quel précieux costume ! 

Le grand maître des cérémonies entra.

 Le dais sous lequel Votre Altesse doit assister à la procession est à la porte, dit-il.
– Bien ! je suis prêt, répondit le grand-duc. Je crois que je ne suis pas mal ainsi.
Et il se tourna encore une fois devant la glace pour bien regarder l’effet de sa splendeur.
Les chambellans qui devaient porter la queue firent semblant de ramasser quelque chose par terre ; puis ils élevèrent les mains, ne voulant pas convenir qu’ils ne voyaient rien du tout.

Tandis que le grand-duc cheminait fièrement à la procession sous son dais magnifique, tous les hommes, dans la rue et aux fenêtres, s’écriaient : « Quel superbe costume ! Comme la queue en est gracieuse ? Comme la coupe en est parfaite ! » Nul ne voulait laisser voir qu’il ne voyait rien ; il aurait été déclaré niais ou incapable de remplir un emploi. Jamais les habits du grand-duc n’avaient excité une telle admiration.

Mais il me semble qu’il n’a pas du tout d’habit, observa un petit enfant.
– Seigneur Dieu, entendez la voix de l’innocence ! dit le père.

Et bientôt on chuchota dans la foule en répétant les paroles de l’enfant.

Il y a un petit enfant qui dit que le grand-duc n’a pas d’habit du tout !
– Il n’a pas du tout d’habit ! » s’écria enfin tout le peuple.

Le grand-duc en fut extrêmement mortifié, car il lui semblait qu’ils avaient raison. Cependant il se raisonna et prit sa résolution :
Quoi qu’il en soit, il faut que je reste jusqu’à la fin ! »

Puis, il se redressa plus fièrement encore, et les chambellans continuèrent à porter avec respect la queue qui n’existait pas.

Un conte de Hans Christian Andersen

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17.11.2012

Un conte de Guy de Maupassant

Filed under: Noel — Mélanie OUEDRAOGO @ 23:09

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Conte de Noël

Le docteur Bonenfant cherchait dans sa mémoire, répétant à mi-voix :  » Un souvenir de Noël ?… Un souvenir de Noël ?…  »
Et tout à coup, il s’écria :
– Mais si, j’en ai un, et un bien étrange encore ; c’est une histoire fantastique. J’ai vu un miracle ! Oui, mesdames, un miracle, la nuit de Noël.
Cela vous étonne de m’entendre parler ainsi, moi qui ne crois guère à rien. Et pourtant j’ai vu un miracle ! Je l’ai vu, fis-je, vu, de mes propres yeux vu, ce qui s’appelle vu.
En ai-je étéfort surpris ? non pas ; car si je ne crois point à vos croyances, je crois à la foi, et je sais qu’elle transporte les montagnes. Je pourrais citer bien des exemples ; mais je vous indignerais et je m’exposerais aussi à amoindrir l’effet de mon histoire.
Je vous avouerai d’abord que si je n’ai pas été fort convaincu et converti par ce que j’ai vu, j’ai été du moins fort ému, et je vais tâcher de vous dire la chose naïvement, comme si j’avais une crédulité d’Auvergnat.
J’étais alors médecin de campagne, habitant le bourg de Rolleville, en pleine Normandie.
L’hiver, cette année-là, fut terrible. Dès la fin de novembre, les neiges arrivèrent après une semaine de gelées. On voyait de loin les gros nuages venir du nord ; et la blanche descente des flocons commença.
En une nuit, toute la plaine fut ensevelie.
Les fermes, isolées dans leurs cours carrées, derrière leurs rideaux de grands arbres poudrés de frimas, semblaient s’endormir sous l’accumulation de cette mousse épaisse et légère.
Aucun bruit ne traversait plus la campagne immobile. Seuls les corbeaux, par bandes, décrivaient de longs festons dans le ciel, cherchant leur vie inutilement, s’abattant tous ensemble sur les champs livides et piquant la neige de leurs grands becs.

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On n’entendait rien que le glissement vague et continu de cette poussière tombant toujours.
Cela dura huit jours pleins, puis l’avalanche s’arrêta. Là terre avait sur le dos un manteau épais de cinq pieds.
Et, pendant trois semaines ensuite, un ciel clair, comme un cristal bleu le jour, et, la nuit, tout semé d’étoiles qu’on aurait crues de givre, tant le vaste espace était rigoureux, s’étendit sur la nappe unie, dure et luisante des neiges.
La plaine, les haies, les ormes des clôtures, tout semblait mort, tué par le froid. Ni hommes ni bêtes ne sortaient plus : seules les cheminées des chaumières en chemise blanche révélaient la vie cachée, par les minces filets de fumée qui montaient droit dans l’air glacial.

De temps en temps on entendait craquer les arbres, comme si leurs membres de bois se fussent brisés sous l’écorce ; et, parfois, une grosse branche se détachait et tombait, l’invincible gelée pétrifiant la sève et cassant les fibres.

Les habitations semées çà et là par les champs semblaient éloignées de cent lieues les unes des autres. On vivait comme on pouvait. Seul, j’essayais d’aller voir mes clients les plus proches, m’exposant sans cesse à rester enseveli dans quelque creux.

Je m’aperçus bientôt qu’une terreur mystérieuse planait sur le pays. Un tel fléau, pensait-on, n’était point naturel. On prétendit qu’on entendait des voix la nuit, des sifflements aigus, des cris qui passaient.
Ces cris et ces sifflements venaient sans aucun doute des oiseaux émigrants qui voyagent au crépuscule, et qui fuyaient en masse vers le sud. Mais allez donc faire entendre raison à des gens affolés. Une épouvante envahissait les esprits et on s’attendait à un événement extraordinaire.

La forge du père Vatinel était située au bout du hameau d’Épivent, sur la grande route, maintenant invisible et déserte. Or, commeles gens manquaient de pain, le forgeron résolut d’aller jusqu’au village. Il resta quelques heures à causer dans les six maisons qui forment le centre du pays, prit son pain et des nouvelles, et un peu de cette peur épandue sur la campagne.
Et il se mit en route avant la nuit.
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Tout à coup, en longeant une haie, il crut voir un œuf dans la neige ; oui, un œuf déposé là, tout blanc comme le reste du monde. Il se pencha, c’était un œuf en effet. D’où venait-il ? Quelle poule avait pu sortir du poulailler et venir pondre en cet endroit ? Le forgeron s’étonna, ne comprit pas ; mais il ramassa l’œuf et le porta à sa femme.

Tiens, la maîtresse, v’là un œuf que j’ai trouvé sur la route !
La femme hocha la tête :
Un œuf sur la route ? Par ce temps-ci, t’es soûl, bien sûr ?
– Mais non, la maîtresse, même qu’il était au pied d’une haie, et encore chaud, pas gelé. Le v’là, j’me l’ai mis sur l’estomac pour qui n’refroidisse pas. Tu le mangeras pour ton dîner.
L’œuf fut glissé dans la marmite où mijotait la soupe, et le forgeron se mit à raconter ce qu’on disait par la contrée.
La femme écoutait toute pâle.
– Pour sûr que j’ai entendu des sifflets l’autre nuit, même qu’ils semblaient v’nir de la cheminée.

On se mit à table, on mangea la soupe d’abord, puis, pendant que le mari étendait du beurre sur son pain, la femme prit l’œuf et l’examina d’un œil méfiant.

– Si y avait quelque chose dans c’t’œuf ?
– Qué que tu veux qu’y ait ?
– J’sais ti, mé ?
– Allons, mange-le, et fais pas la bête.  »

Elle ouvrit l’œuf. Il était comme tous les œufs, et bien frais.

Elle se mit à le manger en hésitant, le goûtant, le laissant, le reprenant. Le mari disait :  » Eh bien ! qué goût qu’il a, c’t’œuf ?  »
Elle ne répondit pas et elle acheva de l’avaler ; puis, soudain, elle planta sur son homme des yeux fixes, hagards, alliolés, leva les bras, les tordit et, convulsée de la tête aux pieds, roula par terre, en poussant des cris horribles.

Toute la nuit elle se débattit en des spasmes épouvantables, secouée de tremblements effrayants, déformée par de hideuses convulsions. Le forgeron, impuissant à la tenir, fut obligé de la lier.
Et elle hurlait sans repos, d’une voix infatigable :
– J’l’ai dans l’corps ! J’l’ai dans l’corps !

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Je fus appelé le lendemain. J’ordonnai tous les calmants connus sans obtenir le moindre résultat. Elle était folle.
Alors, avec une incroyable rapidité, malgré l’obstacle des hautes neiges, la nouvelle, une nouvelle étrange, courut de ferme en ferme : La femme du forgeron qu’est possédée ! Et on venait de partout, sans oser pénétrer dans la maison ; on écoutait de loin ses cris affreux poussés d’une voix si forte qu’on ne les aurait pas crus d’une créature humaine.
Le curé du village fut prévenu. C’était un vieux prêtre naïf. Il accourut en surplis comme pour administrer un mourant et il prononça, en étendant les mains, les formules d’exorcisme, pendant que quatre hommes maintenaient sur un lit la femme écumante et tordue.
Mais l’esprit ne fut point chassé.
Et la Noël arriva sans que le temps eût changé.
La veille au matin, le prêtre vint me trouver :

J’ai envie, dit-il, de faire assister à l’office de cette nuit cette malheureuse. Peut-être Dieu fera-t-il un miracle en sa faveur, à l’heure même où il naquit d’une femme.
Je répondis au curé : Je vous approuve absolument, monsieur l’abbé. Si elle a l’esprit frappé par la cérémonie (et rien n’est plus propice à l’émouvoir), elle peut être sauvée sans autre remède.
Le vieux prêtre murmura :
Vous n’êtes pas croyant, docteur, mais aidez-moi, n’est-ce pas ? Vous vous chargez de l’amener ?
Et je lui promis mon aide.
Le soir vint, puis la nuit ; et la cloche de l’église se mit à sonner, jetant sa voix plaintive à travers l’espace morne, sur l’étendue blanche et glacée des neiges.
Des êtres noirs s’en venaient lentement, par groupes, dociles au cri d’airain du clocher. La pleine lune éclairait d’une lueur vive et blafarde tout l’horizon, rendait plus visible la pâle désolation des champs.
J’avais pris quatre hommes robustes et je me rendis à la forge.

La possédée hurlait toujours, attachée à sa couche. On la vêtit proprement malgré sa résistance éperdue, et on l’emporta.

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L’église était maintenant pleine de monde, illuminée et froide ; les chantres poussaient leurs notes monotones ; le serpent ronflait ; la petite sonnette de l’enfant de chœur tintait, réglant les mouvements des fidèles.
J’enfermai la femme et ses gardiens dans la cuisine du presbytère, et j’attendis le moment que je croyais favorable.

Je choisis l’instant qui suit la communion. Tous les paysans, hommes et femmes, avaient reçu leur Dieu pour fléchir sa rigueur. Un grand silence planait pendant que le prêtre achevait le mystère divin.
Sur mon ordre, la porte fut ouverte et les quatre aides apportèrent la folle.
Dès qu’elle aperçut les lumières, la foule à genoux, le chœur en feu et le tabernacle doré, elle se débattit d’une telle vigueur, qu’elle faillit nous échapper, et elle poussa des clameurs si aiguës qu’un frisson d’épouvante passa dans l’église ; toutes les têtes se relevèrent ; des gens s’enfuirent.
Elle n’avait plus la forme d’une femme, crispée et tordue en nos mains, le visage contourné, les yeux fous.
On la traîna jusqu’aux marches du chœur et puis on la tint fortement accroupie à terre.

Le prêtre s’était levé ; il attendait. Dès qu’il la vit arrêtée, il prit en ses mains l’ostensoir ceint de rayons d’or, avec l’hostie blanche au milieu, et, s’avançant de quelques pas, il l’éleva de ses deux bras tendus au-dessus de sa tête, le présentant aux regards effarés de la démoniaque. .
Elle hurlait toujours, l’œil fixé, tendu sur cet objet rayonnant.
Et le prêtre demeurait tellement immobile qu’on l’aurait pris pour une statue. Et cela dura longtemps, longtemps.

La femme semblait saisie de peur, fascinée ; elle contemplait fixement l’ostensoir, secouée encore de tremblements terribles, mais passagers, et criant toujours, mais d’une voix moins déchirante.
Et cela dura encore longtemps.
On eût dit qu’elle ne pouvait plus baisser les yeux, qu’ils étaient rivés sur l’hostie ; elle ne faisait plus que gémir ; et son corps raidi s’amollissait, s’affaissait.
Toute la foule était prosternée, le front par terre.
La possédée maintenant baissait rapidement les paupières, puis les relevait aussitôt, comme impuissante à supporter la vue de son Dieu. Elle s’était tue. Et puis soudain, je m’aperçus que ses yeux demeuraient clos. Elle dormait du sommeil des somnambules, hypnotisée, pardon ! vaincue par la contemplation persistante de l’ostensoir aux rayons d’or, terrassée par le Christ victorieux.
On l’emporta, inerte, pendant que le prêtre remontait vers l’autel.
L’assistance, bouleversée, entonna le Te Deum d’action de grâces.
Et la femme du forgeron dormit quarante heures de suite, puis se réveilla sans aucun souvenir de la possession ni de la délivrance.
Voilà, mesdames, le miracle que j’ai vu.

Le docteur Bonenfant se tut, puis ajouta d’une voix contrariée : Je n’ai pu refuser de l’attester par écrit.

Conte de Noël paru dans Le Gaulois, 25 décembre 1882 – Guy de Maupassant


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16.11.2012

Les fêtes arrivent…

Filed under: Fêtes,Noel,Nouvel an — Mélanie OUEDRAOGO @ 01:42

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La période des fêtes arrivent à grands pas…

Noël – Saint Sylvestre & Nouvel an – Épiphanie ou Fête des Rois
Commençons par Noël qui célèbre la naissance de Jésus de Nazareth, Chaque 25 Décembre. Le Fils unique de Dieu. Cette fête appelée aussi fête de la nativité commence par la messe de minuit du 24 Décembre. Si sa célébration se déroule les 24 et 25 Décembre, Noël se poursuit jusqu’au 6 Janvier avec la fête de l’Épiphanie.

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Au cours de cette messe mais aussi chez-soi, Noël est fêtée à l‘aide de symboles tel que le sapin, le père Noël, la représentation de la bergerie ou est né l’enfant Jésus. Le mangeoire à bestiaux. La crèche, cripia. Saint François d’assise (1182-1326) fondateur de l’Ordre des franciscains, fut le premier à avoir crée une crèche vivante. Les personnages étaient joué par les villageois avec de vrais animaux comme les moutons dans l’église Grecchio en Italie. Cette pratique, devenue coutumière se généralise au seizième siècle avec son introduction dans les Églises par les Jésuites. Dès 1803, cette pratique se répand en France, en Provence.

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Aujourd’hui, ce jeu qui met en scène la nativité se retrouve absolument partout: à l’église, à la maison, et dans les grands magasins. Qui participent activement à la fête en nous offrant ce qu’il y a de plus beau, de plus féerique en matière de festivités. Sans oublier le sapin de Noël et la rue qui s’enguirlande. Regardez les Champs Elysées à l’approche de Noël mais aussi les plus humbles! Mais l’esprit des fêtes est déjà là. Dans nos cœurs, dans nos esprits. Nul n’échappe à cette joie qui s’annonce, cet appel Divin à célébrer l’Enfant Jésus.
C’est la course aux cadeaux, pour les enfants, les parents, les frangins et les franginettes, les amis et des inconnues qui vont être chouchoutés notamment par les organisations caritatives comme la Croix Rouge. Participons avec eux afin que tous, nous soyons dans la joie.
Dieu nous envoie son Fils Unique afin qu’il nous annonce la bonne nouvelle qui se concrétise depuis par cette nouvelle alliance entre l’Homme et Dieu par Jésus Christ son Fils Bien Aimé qui nous conduit au Père, jour après jour, pas après pas: Car pour nous chrétiens nous croyons que nul ne va au Père sinon par son Fils.
Dieu nous envoie un Sauveur. Alors nous devons feter Sa Venue

Comment célébrer cette Divine Venue? Pourquoi cette tradition du cadeaux? Y-a-il une limite à ne pas franchir?
Revenons au commencement. Un enfant nous est né – Emmanuel – ce qui signifie Dieu avec nous. Sa venue a été prophétisée, annoncé à Marie et à Joseph. Des Bergers leurs rendent visitent après l’annonce de l’ange. Ensuite viennent les Rois Mages qui vont suivre depuis l’Orient une étoile jusqu’à Bethlehem, là où se trouve le nouveau né. Ils sont venus l’adorer et lui faire des présents: or, encens, myrrhe.

De l’époque des croisades jusqu’à la première moitié du XIX siècle, les enfants recevaient des oranges, alors fruits rares, à Noël. Aujourd’hui, Nous avons des économies développées et tous les produits et services dont les offres surabondent.
Il nous reste dès lors qu’à budgéter nos achats pour les fêtes. A ce propos voici une adresse très intéressante: qui réunie les meilleures offres de l’internet .
Car comme les Rois Mages nous devons donner gratuitement et sans attendre de réciprocité! En abondance si nécessaire. Tout au long de la fête de Noël, rien ne doit manquer à vos hôtes qu’ils n’aient vu ou goûté – souvenez-vous des noces de Cana ou Jésus transforme l’eau en un vin bien meilleur que celui de leur hôte. Nous devons tendre vers cette absolue perfection de recevoir autrui, de l’accueillir. En effet il ne s’agit pas d’une simple réunion de famille ou d’amis ni de retrouvailles. C’est l’enfant Roi que nous allons fêter. Afin d’y parvenir nous devons nous préparer durant le temps de l’avent. « Les textes de la liturgie nous invitent non seulement à entrer dans un temps d’attente, mais aussi à endosser l’habit de veilleurs. A l’écoute de l’Écriture, il nous faudra aller de l’avant, pour préparer et ouvrir en nos vies et au cœur de ce monde le chemin à celui qui vient! » Accueillerons par exemple les personnes qui n’ont pas été invitées? Trouverons-ils à manger et à boire, recevront-ils un sourire de bienvenue? Notre maison sera-t-elle ouverte? Au Burkina-Faso, mon pays d’origine, nous n’invitons personne à Noël mais les maisons sont ouvertes à tous. Nous n’avons rien changé en venant vivre en France.
Alors si tout un chacun est un invité probable, il faut nécessairement une certaine abondance en nourriture, boisson en cadeaux.

Imaginez une pauvre personne qui vous visite le 25 Décembre avec son enfant. Vos enfants sont en train de déballer leurs cadeaux et sont aux anges. Comment allez-vous donner de la joie à cet causette? En confisquant un des cadeaux de vos enfants? Non! Il est donc indispensable de se préparer à recevoir l’autre, à donner comme Dieu nous donne. Que ce que nous offrons, notamment, ne soit pas ce qui nous plait mais ce qui trouvera grâce au yeux de la personne qui reçoit le cadeau. Elle en aura par conséquent l’utilité.
Ne soyons pas fastueux, si nous n’en avons l’utilité pas ou en ignorons en quoi le faste peut être utile. Fêtons l’enfant Jésus mais dans la foi. Chrétienne. S’il y a abondance, il est indispensable qu’elle ait un sens. Messianique. Pensons que nous accueillons Jésus lui-même sous notre toit ou à chaque rencontre à l’extérieur. Cet abondance doit être un don de soi, un don d’amour. Il n’y a point d’obligation. N’attendons de réciprocité ni immédiate ni futur. Dieu a dit « Donnez et vous recevrez en surabondance.» cela ne veut pas dire ni échange de dons ni échange de good procédés. Le don est un acte unilatéral. Pensons aux cadeaux offerts aux enfants. Attendons-nous d’eux une quelconque réciprocité? Nous devons agir de même entre adultes.

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Après Noël, nous cheminons vers l’Épiphanie. Mais avant nous marquons d’une pierre blanche la fin fin fin de l’année. le 31 Décembre 2007. Cette nuit de réveillon de la Saint Sylvestre est fêtée en fanfare, jusqu’au petit matin du premier jour de l’an. Cloches de nos Églises, Messes, Bénédictions, feux d’artifices, champagne and wine, vœux pour l‘année nouvelle, cadeaux. Il s’agit d’une fête qui tend aujourd’hui à devenir une fête entre amis.

Le 31 Décembre est le jour de la Saint Sylvestre mais aussi des Sylvie, Sylvette, Sylvains…Sylvestre fils d’un prêtre romain – Rufin et de Justa – Éduqué par un autre prêtre Cyrinus. Pendant la persécution de 284 à 305 des déclotiens il fit preuve de courage et obtint le titre de Très Glorieux. Homme de bien, il a ouvert son toit à Timothée, chrétien d’Antioche un des Frères (en Christ) de Saint Paul, qui réussit ainsi à convertir beaucoup de gens mais fut décapité sur ordre de Tarquinius. Le préfet de la ville. Le corps fut ensevelit par Saint Sylvestre et le pape Miltiade, près du tombeau de Saint Paul dans le Jardin de Théona. Une dame pieuse. C’est alors que Tarquinius fit arrêter Sylvestre, confisqua les biens de Timothée et demanda à ce qu’il apostasie (renier sa religion). Ce qu’il refusa de faire. Envoyé en prison, il est libéré – miraculeusement dirons-nous – suite à la mort de tarquinius, causée par une arrête de poisson! Sylvestre devint prêtre. Puis pape, il succède au pape Miltiade, du 31 Janvier 314 au 31 Décembre 335.

C’est à cette époque, sous le règne de Constantin le grand que la persécution de l’Église cesse et qu’elle devient proche du pouvoir et grâce au pouvoir en place l’Église de Rome s’embellie et s’enrichie – Les Basiliques Saint Pierre et Saint Paul, la basilique Saint-Jean de Latran, la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem. Il organisa un service pour les plus démunis, organisât l’Église, fit modifier le calendrier: les noms de dieux furent remplacés par des jours fériés et de jeûne. Ainsi les jeudis et Dimanches étaient fêtés tandis que les Vendredi et Samedis jeûnés. Cette ordonnance s’expliquait par le fait que le Jeudi était le jour de l’ascension et de l’Eucharistie. De même, tandis que le Dimanche fête la résurrection, le Samedi est jour de rappel du passage du Christ au tombeau. Il fut un pape de paix qui participa à la sa réalisation.
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Mais Saint Sylvestre ou pas, C’est une fête qui est en rupture total avec l’esprit de Noël. Il s’agit d’une fête païenne. Ainsi, les romains par des rassemblement autour de gigantesques banquets signifiaient l’abondance à venir et se faisaient des cadeaux: les strenae (étrennes). Cette fête symbolise la fin d’une période et l’attente du commencement d’une nouvelle; mais dans la joie, la confiance et l’espérance.
En Dieu, par Jésus christ son fils bien aimé.
Alors seulement nous fêterons avec sens l’Épiphanie. Jour qui célèbre l’annonce faite aux Bergers de la naissance de Jésus. « Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la Gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur.
Mais l’Ange leur dit ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie.
Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez; vous trouverez un enfant emmaillotté et couché dans une crèche. » (Luc ch. 2 v. 10 à 12.)
Et aux Rois Mages: Gaspar, Melchior et Balthazar qui virent et suivirent une étoile jusqu’à Jérusalem, au temps du roi Hérode. « Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient allaient devant eux jusqu’au moment où, arrivé au dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta. » ( Matthieu ch. 2 V. 9.)
Nous fêterons donc l‘Épiphanie le 6 Janvier prochain. Nous serons en 2008. Cette fête est celle dite de la présentation du Christ aux Roi Mages (n’oublions pas les Bergers) ou encore fête des Rois. Le terme « Épiphanie » vient du mot grec « théophanie. » Ce qui signifie littéralement « la manifestation ou l’apparition de Dieu (théos) qui s’est fait homme en Jésus. »

Mais qu’allons nous fêter ce jour là? L’Épiphanie est une fête en l’honneur de l’enfant Dieu. La galette des rois symbolisant le coté païen de la fête. En effet cette traditionnelle galette des rois remonte à l’époque romaine ou l’arrivée de la nouvelle année et/ou le du dieu saturne qui était source de paix, d’abondance et de prospérité étaient fêtés de manière licencieuse, dans un grand désordre, tout y était permis, les banquets ou était servi du cochon au lait, donnaient lieu à de véritable orgies. Pendant 7 jours.
Les rôles de maître et d’esclaves étaient inversés . Un roi était désigné à cette occasion à partir de fèves noires ou blanches qui faisaient office de bulletins de vote. Mis dans un gâteau, paraît-il. Au moyen-age, une fête appelée « la fête des fous » ou « le jour des fous » célébrée le jour de Noël soit le jour de l’an soit le jour de l’Épiphanie étaient des fêtes saturnales à la manière romaine. L’ordre établit y est renversé. La religion tournée en dérision et les excès de ces saturnales eurent raison de ces fêtes. L’Église se chargea en effet d’y mettre un terme.
Mais bien avant les romains, les fèves tenaient lieu de nourriture et de symboles. Les égyptiens considéraient les lieux ou poussent les fèves comme le lieu de repos des morts en attendant la résurrection, le symbole de l’enfant à venir du à sa forme embryonnaire, Les dieux étaient honorés du fait que ce légume nourrissant poussait avant tous les autres et était la principale nourriture des familles.
Les fèves servaient aussi de bulletins de vote à toute élection chez les hébreux. Les grecs et les romains leur emboîtèrent le pas par la suite cette pratique y compris la désignation d’un chef de banquet.
Quant aux grecs, la fève renferme l’âme des morts si bien donc que Pythagore préféra affronter ses poursuivants plutôt que de traverser un champ de fèves.
Les fèves ont depuis la nuit des temps revêtus une importance dans la vie de différents peuples, et aujourd’hui dans celle du peuple chrétien.

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Au commencement de l’ère chrétienne, au deuxième siècle, fut instituée la fête des Rois Mages. Le 6 Janvier. Dans le but probable de combattre le culte de Mithra dit initiatique d’origine orientale, qui est apparu au deuxième siècle avant J.C. et qui s ’est développé jusqu’au quatrième siècle après J.C., dans tout l’empire romain surtout parmi les militaires, concurrençant fortement le christianisme. Ce culte païen fut interdit en 391. La fête des Rois continua quand à elle sa propagation dans le monde chrétien. Ainsi, au septième siècle on insista sur leur sang royal, au dixième siècle leur fut donné un prénom enfin au quinzième siècle, une interprétation indique leur continents d’origine: Melchior, est un maure, il offre l’encens qui symbolise le sacré. Tout dans l’encens concourent à lui donner ce caractère sacré: son parfum, ses résines qui ne se corrompt pas, sa fumée purificatrice. Il caractérise aussi la montée de nos prières aux cieux.
Balthazar vient de l’Est, il offre la myrrhe qui est utilisé pour embaumer les morts, elle protège le corps de ce qui est impur, soigne. Cette huile, symbolise la condition humaine que Jésus va vivre et bien au delà.
Cette condition humaine qui nous brise physiquement et intérieurement inlassablement. Cette huile symbolise ce que nous devons confier à l’Enfant Roi, ce qui doit compter pour nous par dessus tout. Notre cœur meurtri. En effet notre véritable richesse est un cœur aimant. Mais le monde nuit à notre cœur au risque de nous détourner de l’essentiel.. Pour y parvenir nous devons savoir prendre nos distances face à ce que le monde nous offre. Nous devons donc aller vers l’Enfant Jésus avec un abandon total ie avec confiance et le cœur ouvert et croire que ce que nous demandons nous l’avons déjà reçu. Ainsi seulement nous prendrons la voie de la guérison. Nous aurons la force – l’amour de l’Enfant Jésus – pour vivre pleinement ie dépasser les blessures que la vie nous inflige.
Mais quelle est la chose la plus importante que devons-nous faire ce jour là?
Anselm GRÜN , moine Bénédictin au monastère de Münsterschwarzach en Allemagne, docteur en théologie et en psychologie nous dit ceci:

Cherche, toi qui me lis, ce que dans ta situation d’aujourd’hui tu peux offrir, et présente-le à l’Enfant divin; laisse-toi guider par l’image qui est pour toi la plus parlante. Elle te conduira vers lui, elle te permettra de te prosterner devant Celui qui te donne d’ arriver au but, devant qui tu peux t’oublier toi-même, cesse de tourner en rond dans ton Moi. Si tu y parviens, alors tu seras entièrement ce que tu es dans ta vérité, tu seras vraiment libre

Enfin Gaspard, est de l’Ouest, il offre l’or caractérise qui la nature divine de l’enfant de la crèche « l’or sied aux Dieux », « l’or de la Royaut頻, nos âmes de croyants puisque sommes appelés à devenir des être de lumière. Mais il s’agit aussi de reconnaissance, de Royauté Céleste.
Enfin, la fève et son symbolisme de vie, de nourriture – céleste- est incluse dans la fête des Rois, mais dépouillé de tout le caractère excessif et licencieux des saturnales. La fête se passe en famille avec des amis. Cette fève cachée dans le gâteau est une invitation au don de soi – donnons nos richesses terrestres pour mieux recevoir cette Nourriture Divine – Gare au roi de la fête si… Mais puisqu’il aura fête alors nous festoierons. AMEN!
Enfin Gaspard, est de l’Ouest, il offre l’or caractérise la Nature Divine de l’Enfant de la crèche « l’or sied aux Dieux », « l’or de la Royaut頻, à nos âmes de croyants puisque sommes appelés à devenir des être de lumière. Mais il s’agit aussi de reconnaissance, de célébration de Royauté. Céleste.

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