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novembre « 2012 « Blog W-F-H-M-Online

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22.11.2012

Le display

Filed under: Glossaire marketing — Mélanie OUEDRAOGO @ 23:22

Glossaire Marketing > Définition des termes et outils clefs du marketing sur internet > définition du display en marketing

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Glossaire marketing – définition du display
Terminologie Définition
Display Le display est à l’origine un présentoir publicitaire utilisé pour les produits mais aussi pour mettre en évidence des fascicules tels que les dépliants publicitaires. Sur internet ce terme désigne la publicité sous forme graphique (bannières simples ou avec retargeting, pop-up, pop-under, vidéo…) et non textuelle. Cette forme publicitaire est basée sur l’achat de l’espace de diffusion de l’élément graphique. C’est une forme traditionnelle de la publicité sur internet distincte des liens sponsorisés. Les bannières d’affiliation qui sont affichées sur des sites partenaires d’une plateforme de services de marketing publicitaire sont en mode display et sont payés au CPC ou au CPM. Ainsi Google display dispose d’un réseau de sites partenaires sur lesquels sont affichés les bannières de ses clients (mais aussi des encarts de liens commerciaux à part).

La publicité display est souvent mal perçue du fait du faible taux de clic qu’il génère. Mais ce levier accroît aussi bien la visibilité que la notoriété d’une entreprise, ce qui a également pour effet de favoriser de manière indirecte le taux de transformation des campagnes qui sont réalisées en même temps (e-mailing). D’autre part, la probabilité pour un internaute qui clique sur une bannière d’acheter est trois fois plus élevée que pour les autres internautes qui arrivent sur le site marchand par un autre moyen ( moteur de recherche, liens entrants…) et le display en mode retargeting touche près de 50% des internautes qui font des achats réguliers sur le web, selon une étude Criteo sur la publicité display en Juillet 2012

Exemples d’entreprises offrant des services de display publicitaire:

Google AdWords, Microsoft Advertising offrent des campagnes display mais aussi l’entreprise comme Criteo leader mondial de l’offre display basée sur la performence.

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17.11.2012

Un conte de Guy de Maupassant

Filed under: Noel — Mélanie OUEDRAOGO @ 23:09

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Venez chercher vos cadeaux de Noël !

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Conte de Noël

Le docteur Bonenfant cherchait dans sa mémoire, répétant à mi-voix :  » Un souvenir de Noël ?… Un souvenir de Noël ?…  »
Et tout à coup, il s’écria :
– Mais si, j’en ai un, et un bien étrange encore ; c’est une histoire fantastique. J’ai vu un miracle ! Oui, mesdames, un miracle, la nuit de Noël.
Cela vous étonne de m’entendre parler ainsi, moi qui ne crois guère à rien. Et pourtant j’ai vu un miracle ! Je l’ai vu, fis-je, vu, de mes propres yeux vu, ce qui s’appelle vu.
En ai-je étéfort surpris ? non pas ; car si je ne crois point à vos croyances, je crois à la foi, et je sais qu’elle transporte les montagnes. Je pourrais citer bien des exemples ; mais je vous indignerais et je m’exposerais aussi à amoindrir l’effet de mon histoire.
Je vous avouerai d’abord que si je n’ai pas été fort convaincu et converti par ce que j’ai vu, j’ai été du moins fort ému, et je vais tâcher de vous dire la chose naïvement, comme si j’avais une crédulité d’Auvergnat.
J’étais alors médecin de campagne, habitant le bourg de Rolleville, en pleine Normandie.
L’hiver, cette année-là, fut terrible. Dès la fin de novembre, les neiges arrivèrent après une semaine de gelées. On voyait de loin les gros nuages venir du nord ; et la blanche descente des flocons commença.
En une nuit, toute la plaine fut ensevelie.
Les fermes, isolées dans leurs cours carrées, derrière leurs rideaux de grands arbres poudrés de frimas, semblaient s’endormir sous l’accumulation de cette mousse épaisse et légère.
Aucun bruit ne traversait plus la campagne immobile. Seuls les corbeaux, par bandes, décrivaient de longs festons dans le ciel, cherchant leur vie inutilement, s’abattant tous ensemble sur les champs livides et piquant la neige de leurs grands becs.

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On n’entendait rien que le glissement vague et continu de cette poussière tombant toujours.
Cela dura huit jours pleins, puis l’avalanche s’arrêta. Là terre avait sur le dos un manteau épais de cinq pieds.
Et, pendant trois semaines ensuite, un ciel clair, comme un cristal bleu le jour, et, la nuit, tout semé d’étoiles qu’on aurait crues de givre, tant le vaste espace était rigoureux, s’étendit sur la nappe unie, dure et luisante des neiges.
La plaine, les haies, les ormes des clôtures, tout semblait mort, tué par le froid. Ni hommes ni bêtes ne sortaient plus : seules les cheminées des chaumières en chemise blanche révélaient la vie cachée, par les minces filets de fumée qui montaient droit dans l’air glacial.

De temps en temps on entendait craquer les arbres, comme si leurs membres de bois se fussent brisés sous l’écorce ; et, parfois, une grosse branche se détachait et tombait, l’invincible gelée pétrifiant la sève et cassant les fibres.

Les habitations semées çà et là par les champs semblaient éloignées de cent lieues les unes des autres. On vivait comme on pouvait. Seul, j’essayais d’aller voir mes clients les plus proches, m’exposant sans cesse à rester enseveli dans quelque creux.

Je m’aperçus bientôt qu’une terreur mystérieuse planait sur le pays. Un tel fléau, pensait-on, n’était point naturel. On prétendit qu’on entendait des voix la nuit, des sifflements aigus, des cris qui passaient.
Ces cris et ces sifflements venaient sans aucun doute des oiseaux émigrants qui voyagent au crépuscule, et qui fuyaient en masse vers le sud. Mais allez donc faire entendre raison à des gens affolés. Une épouvante envahissait les esprits et on s’attendait à un événement extraordinaire.

La forge du père Vatinel était située au bout du hameau d’Épivent, sur la grande route, maintenant invisible et déserte. Or, commeles gens manquaient de pain, le forgeron résolut d’aller jusqu’au village. Il resta quelques heures à causer dans les six maisons qui forment le centre du pays, prit son pain et des nouvelles, et un peu de cette peur épandue sur la campagne.
Et il se mit en route avant la nuit.
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Tout à coup, en longeant une haie, il crut voir un œuf dans la neige ; oui, un œuf déposé là, tout blanc comme le reste du monde. Il se pencha, c’était un œuf en effet. D’où venait-il ? Quelle poule avait pu sortir du poulailler et venir pondre en cet endroit ? Le forgeron s’étonna, ne comprit pas ; mais il ramassa l’œuf et le porta à sa femme.

Tiens, la maîtresse, v’là un œuf que j’ai trouvé sur la route !
La femme hocha la tête :
Un œuf sur la route ? Par ce temps-ci, t’es soûl, bien sûr ?
– Mais non, la maîtresse, même qu’il était au pied d’une haie, et encore chaud, pas gelé. Le v’là, j’me l’ai mis sur l’estomac pour qui n’refroidisse pas. Tu le mangeras pour ton dîner.
L’œuf fut glissé dans la marmite où mijotait la soupe, et le forgeron se mit à raconter ce qu’on disait par la contrée.
La femme écoutait toute pâle.
– Pour sûr que j’ai entendu des sifflets l’autre nuit, même qu’ils semblaient v’nir de la cheminée.

On se mit à table, on mangea la soupe d’abord, puis, pendant que le mari étendait du beurre sur son pain, la femme prit l’œuf et l’examina d’un œil méfiant.

– Si y avait quelque chose dans c’t’œuf ?
– Qué que tu veux qu’y ait ?
– J’sais ti, mé ?
– Allons, mange-le, et fais pas la bête.  »

Elle ouvrit l’œuf. Il était comme tous les œufs, et bien frais.

Elle se mit à le manger en hésitant, le goûtant, le laissant, le reprenant. Le mari disait :  » Eh bien ! qué goût qu’il a, c’t’œuf ?  »
Elle ne répondit pas et elle acheva de l’avaler ; puis, soudain, elle planta sur son homme des yeux fixes, hagards, alliolés, leva les bras, les tordit et, convulsée de la tête aux pieds, roula par terre, en poussant des cris horribles.

Toute la nuit elle se débattit en des spasmes épouvantables, secouée de tremblements effrayants, déformée par de hideuses convulsions. Le forgeron, impuissant à la tenir, fut obligé de la lier.
Et elle hurlait sans repos, d’une voix infatigable :
– J’l’ai dans l’corps ! J’l’ai dans l’corps !

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Je fus appelé le lendemain. J’ordonnai tous les calmants connus sans obtenir le moindre résultat. Elle était folle.
Alors, avec une incroyable rapidité, malgré l’obstacle des hautes neiges, la nouvelle, une nouvelle étrange, courut de ferme en ferme : La femme du forgeron qu’est possédée ! Et on venait de partout, sans oser pénétrer dans la maison ; on écoutait de loin ses cris affreux poussés d’une voix si forte qu’on ne les aurait pas crus d’une créature humaine.
Le curé du village fut prévenu. C’était un vieux prêtre naïf. Il accourut en surplis comme pour administrer un mourant et il prononça, en étendant les mains, les formules d’exorcisme, pendant que quatre hommes maintenaient sur un lit la femme écumante et tordue.
Mais l’esprit ne fut point chassé.
Et la Noël arriva sans que le temps eût changé.
La veille au matin, le prêtre vint me trouver :

J’ai envie, dit-il, de faire assister à l’office de cette nuit cette malheureuse. Peut-être Dieu fera-t-il un miracle en sa faveur, à l’heure même où il naquit d’une femme.
Je répondis au curé : Je vous approuve absolument, monsieur l’abbé. Si elle a l’esprit frappé par la cérémonie (et rien n’est plus propice à l’émouvoir), elle peut être sauvée sans autre remède.
Le vieux prêtre murmura :
Vous n’êtes pas croyant, docteur, mais aidez-moi, n’est-ce pas ? Vous vous chargez de l’amener ?
Et je lui promis mon aide.
Le soir vint, puis la nuit ; et la cloche de l’église se mit à sonner, jetant sa voix plaintive à travers l’espace morne, sur l’étendue blanche et glacée des neiges.
Des êtres noirs s’en venaient lentement, par groupes, dociles au cri d’airain du clocher. La pleine lune éclairait d’une lueur vive et blafarde tout l’horizon, rendait plus visible la pâle désolation des champs.
J’avais pris quatre hommes robustes et je me rendis à la forge.

La possédée hurlait toujours, attachée à sa couche. On la vêtit proprement malgré sa résistance éperdue, et on l’emporta.

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L’église était maintenant pleine de monde, illuminée et froide ; les chantres poussaient leurs notes monotones ; le serpent ronflait ; la petite sonnette de l’enfant de chœur tintait, réglant les mouvements des fidèles.
J’enfermai la femme et ses gardiens dans la cuisine du presbytère, et j’attendis le moment que je croyais favorable.

Je choisis l’instant qui suit la communion. Tous les paysans, hommes et femmes, avaient reçu leur Dieu pour fléchir sa rigueur. Un grand silence planait pendant que le prêtre achevait le mystère divin.
Sur mon ordre, la porte fut ouverte et les quatre aides apportèrent la folle.
Dès qu’elle aperçut les lumières, la foule à genoux, le chœur en feu et le tabernacle doré, elle se débattit d’une telle vigueur, qu’elle faillit nous échapper, et elle poussa des clameurs si aiguës qu’un frisson d’épouvante passa dans l’église ; toutes les têtes se relevèrent ; des gens s’enfuirent.
Elle n’avait plus la forme d’une femme, crispée et tordue en nos mains, le visage contourné, les yeux fous.
On la traîna jusqu’aux marches du chœur et puis on la tint fortement accroupie à terre.

Le prêtre s’était levé ; il attendait. Dès qu’il la vit arrêtée, il prit en ses mains l’ostensoir ceint de rayons d’or, avec l’hostie blanche au milieu, et, s’avançant de quelques pas, il l’éleva de ses deux bras tendus au-dessus de sa tête, le présentant aux regards effarés de la démoniaque. .
Elle hurlait toujours, l’œil fixé, tendu sur cet objet rayonnant.
Et le prêtre demeurait tellement immobile qu’on l’aurait pris pour une statue. Et cela dura longtemps, longtemps.

La femme semblait saisie de peur, fascinée ; elle contemplait fixement l’ostensoir, secouée encore de tremblements terribles, mais passagers, et criant toujours, mais d’une voix moins déchirante.
Et cela dura encore longtemps.
On eût dit qu’elle ne pouvait plus baisser les yeux, qu’ils étaient rivés sur l’hostie ; elle ne faisait plus que gémir ; et son corps raidi s’amollissait, s’affaissait.
Toute la foule était prosternée, le front par terre.
La possédée maintenant baissait rapidement les paupières, puis les relevait aussitôt, comme impuissante à supporter la vue de son Dieu. Elle s’était tue. Et puis soudain, je m’aperçus que ses yeux demeuraient clos. Elle dormait du sommeil des somnambules, hypnotisée, pardon ! vaincue par la contemplation persistante de l’ostensoir aux rayons d’or, terrassée par le Christ victorieux.
On l’emporta, inerte, pendant que le prêtre remontait vers l’autel.
L’assistance, bouleversée, entonna le Te Deum d’action de grâces.
Et la femme du forgeron dormit quarante heures de suite, puis se réveilla sans aucun souvenir de la possession ni de la délivrance.
Voilà, mesdames, le miracle que j’ai vu.

Le docteur Bonenfant se tut, puis ajouta d’une voix contrariée : Je n’ai pu refuser de l’attester par écrit.

Conte de Noël paru dans Le Gaulois, 25 décembre 1882 – Guy de Maupassant


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16.11.2012

Les fêtes arrivent…

Filed under: Fêtes,Noel,Nouvel an — Mélanie OUEDRAOGO @ 01:42

w-f-h-m-online blog >>> Les fêtes arrivent à grands pas > Noël – Saint Sylvestre > Nouvel an – Épiphanie ou Fête des Rois

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La période des fêtes arrivent à grands pas…

Noël – Saint Sylvestre & Nouvel an – Épiphanie ou Fête des Rois
Commençons par Noël qui célèbre la naissance de Jésus de Nazareth, Chaque 25 Décembre. Le Fils unique de Dieu. Cette fête appelée aussi fête de la nativité commence par la messe de minuit du 24 Décembre. Si sa célébration se déroule les 24 et 25 Décembre, Noël se poursuit jusqu’au 6 Janvier avec la fête de l’Épiphanie.

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Au cours de cette messe mais aussi chez-soi, Noël est fêtée à l‘aide de symboles tel que le sapin, le père Noël, la représentation de la bergerie ou est né l’enfant Jésus. Le mangeoire à bestiaux. La crèche, cripia. Saint François d’assise (1182-1326) fondateur de l’Ordre des franciscains, fut le premier à avoir crée une crèche vivante. Les personnages étaient joué par les villageois avec de vrais animaux comme les moutons dans l’église Grecchio en Italie. Cette pratique, devenue coutumière se généralise au seizième siècle avec son introduction dans les Églises par les Jésuites. Dès 1803, cette pratique se répand en France, en Provence.

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Aujourd’hui, ce jeu qui met en scène la nativité se retrouve absolument partout: à l’église, à la maison, et dans les grands magasins. Qui participent activement à la fête en nous offrant ce qu’il y a de plus beau, de plus féerique en matière de festivités. Sans oublier le sapin de Noël et la rue qui s’enguirlande. Regardez les Champs Elysées à l’approche de Noël mais aussi les plus humbles! Mais l’esprit des fêtes est déjà là. Dans nos cœurs, dans nos esprits. Nul n’échappe à cette joie qui s’annonce, cet appel Divin à célébrer l’Enfant Jésus.
C’est la course aux cadeaux, pour les enfants, les parents, les frangins et les franginettes, les amis et des inconnues qui vont être chouchoutés notamment par les organisations caritatives comme la Croix Rouge. Participons avec eux afin que tous, nous soyons dans la joie.
Dieu nous envoie son Fils Unique afin qu’il nous annonce la bonne nouvelle qui se concrétise depuis par cette nouvelle alliance entre l’Homme et Dieu par Jésus Christ son Fils Bien Aimé qui nous conduit au Père, jour après jour, pas après pas: Car pour nous chrétiens nous croyons que nul ne va au Père sinon par son Fils.
Dieu nous envoie un Sauveur. Alors nous devons feter Sa Venue

Comment célébrer cette Divine Venue? Pourquoi cette tradition du cadeaux? Y-a-il une limite à ne pas franchir?
Revenons au commencement. Un enfant nous est né – Emmanuel – ce qui signifie Dieu avec nous. Sa venue a été prophétisée, annoncé à Marie et à Joseph. Des Bergers leurs rendent visitent après l’annonce de l’ange. Ensuite viennent les Rois Mages qui vont suivre depuis l’Orient une étoile jusqu’à Bethlehem, là où se trouve le nouveau né. Ils sont venus l’adorer et lui faire des présents: or, encens, myrrhe.

De l’époque des croisades jusqu’à la première moitié du XIX siècle, les enfants recevaient des oranges, alors fruits rares, à Noël. Aujourd’hui, Nous avons des économies développées et tous les produits et services dont les offres surabondent.
Il nous reste dès lors qu’à budgéter nos achats pour les fêtes. A ce propos voici une adresse très intéressante: qui réunie les meilleures offres de l’internet .
Car comme les Rois Mages nous devons donner gratuitement et sans attendre de réciprocité! En abondance si nécessaire. Tout au long de la fête de Noël, rien ne doit manquer à vos hôtes qu’ils n’aient vu ou goûté – souvenez-vous des noces de Cana ou Jésus transforme l’eau en un vin bien meilleur que celui de leur hôte. Nous devons tendre vers cette absolue perfection de recevoir autrui, de l’accueillir. En effet il ne s’agit pas d’une simple réunion de famille ou d’amis ni de retrouvailles. C’est l’enfant Roi que nous allons fêter. Afin d’y parvenir nous devons nous préparer durant le temps de l’avent. « Les textes de la liturgie nous invitent non seulement à entrer dans un temps d’attente, mais aussi à endosser l’habit de veilleurs. A l’écoute de l’Écriture, il nous faudra aller de l’avant, pour préparer et ouvrir en nos vies et au cœur de ce monde le chemin à celui qui vient! » Accueillerons par exemple les personnes qui n’ont pas été invitées? Trouverons-ils à manger et à boire, recevront-ils un sourire de bienvenue? Notre maison sera-t-elle ouverte? Au Burkina-Faso, mon pays d’origine, nous n’invitons personne à Noël mais les maisons sont ouvertes à tous. Nous n’avons rien changé en venant vivre en France.
Alors si tout un chacun est un invité probable, il faut nécessairement une certaine abondance en nourriture, boisson en cadeaux.

Imaginez une pauvre personne qui vous visite le 25 Décembre avec son enfant. Vos enfants sont en train de déballer leurs cadeaux et sont aux anges. Comment allez-vous donner de la joie à cet causette? En confisquant un des cadeaux de vos enfants? Non! Il est donc indispensable de se préparer à recevoir l’autre, à donner comme Dieu nous donne. Que ce que nous offrons, notamment, ne soit pas ce qui nous plait mais ce qui trouvera grâce au yeux de la personne qui reçoit le cadeau. Elle en aura par conséquent l’utilité.
Ne soyons pas fastueux, si nous n’en avons l’utilité pas ou en ignorons en quoi le faste peut être utile. Fêtons l’enfant Jésus mais dans la foi. Chrétienne. S’il y a abondance, il est indispensable qu’elle ait un sens. Messianique. Pensons que nous accueillons Jésus lui-même sous notre toit ou à chaque rencontre à l’extérieur. Cet abondance doit être un don de soi, un don d’amour. Il n’y a point d’obligation. N’attendons de réciprocité ni immédiate ni futur. Dieu a dit « Donnez et vous recevrez en surabondance.» cela ne veut pas dire ni échange de dons ni échange de good procédés. Le don est un acte unilatéral. Pensons aux cadeaux offerts aux enfants. Attendons-nous d’eux une quelconque réciprocité? Nous devons agir de même entre adultes.

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Après Noël, nous cheminons vers l’Épiphanie. Mais avant nous marquons d’une pierre blanche la fin fin fin de l’année. le 31 Décembre 2007. Cette nuit de réveillon de la Saint Sylvestre est fêtée en fanfare, jusqu’au petit matin du premier jour de l’an. Cloches de nos Églises, Messes, Bénédictions, feux d’artifices, champagne and wine, vœux pour l‘année nouvelle, cadeaux. Il s’agit d’une fête qui tend aujourd’hui à devenir une fête entre amis.

Le 31 Décembre est le jour de la Saint Sylvestre mais aussi des Sylvie, Sylvette, Sylvains…Sylvestre fils d’un prêtre romain – Rufin et de Justa – Éduqué par un autre prêtre Cyrinus. Pendant la persécution de 284 à 305 des déclotiens il fit preuve de courage et obtint le titre de Très Glorieux. Homme de bien, il a ouvert son toit à Timothée, chrétien d’Antioche un des Frères (en Christ) de Saint Paul, qui réussit ainsi à convertir beaucoup de gens mais fut décapité sur ordre de Tarquinius. Le préfet de la ville. Le corps fut ensevelit par Saint Sylvestre et le pape Miltiade, près du tombeau de Saint Paul dans le Jardin de Théona. Une dame pieuse. C’est alors que Tarquinius fit arrêter Sylvestre, confisqua les biens de Timothée et demanda à ce qu’il apostasie (renier sa religion). Ce qu’il refusa de faire. Envoyé en prison, il est libéré – miraculeusement dirons-nous – suite à la mort de tarquinius, causée par une arrête de poisson! Sylvestre devint prêtre. Puis pape, il succède au pape Miltiade, du 31 Janvier 314 au 31 Décembre 335.

C’est à cette époque, sous le règne de Constantin le grand que la persécution de l’Église cesse et qu’elle devient proche du pouvoir et grâce au pouvoir en place l’Église de Rome s’embellie et s’enrichie – Les Basiliques Saint Pierre et Saint Paul, la basilique Saint-Jean de Latran, la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem. Il organisa un service pour les plus démunis, organisât l’Église, fit modifier le calendrier: les noms de dieux furent remplacés par des jours fériés et de jeûne. Ainsi les jeudis et Dimanches étaient fêtés tandis que les Vendredi et Samedis jeûnés. Cette ordonnance s’expliquait par le fait que le Jeudi était le jour de l’ascension et de l’Eucharistie. De même, tandis que le Dimanche fête la résurrection, le Samedi est jour de rappel du passage du Christ au tombeau. Il fut un pape de paix qui participa à la sa réalisation.
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Mais Saint Sylvestre ou pas, C’est une fête qui est en rupture total avec l’esprit de Noël. Il s’agit d’une fête païenne. Ainsi, les romains par des rassemblement autour de gigantesques banquets signifiaient l’abondance à venir et se faisaient des cadeaux: les strenae (étrennes). Cette fête symbolise la fin d’une période et l’attente du commencement d’une nouvelle; mais dans la joie, la confiance et l’espérance.
En Dieu, par Jésus christ son fils bien aimé.
Alors seulement nous fêterons avec sens l’Épiphanie. Jour qui célèbre l’annonce faite aux Bergers de la naissance de Jésus. « Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la Gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur.
Mais l’Ange leur dit ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie.
Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez; vous trouverez un enfant emmaillotté et couché dans une crèche. » (Luc ch. 2 v. 10 à 12.)
Et aux Rois Mages: Gaspar, Melchior et Balthazar qui virent et suivirent une étoile jusqu’à Jérusalem, au temps du roi Hérode. « Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient allaient devant eux jusqu’au moment où, arrivé au dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta. » ( Matthieu ch. 2 V. 9.)
Nous fêterons donc l‘Épiphanie le 6 Janvier prochain. Nous serons en 2008. Cette fête est celle dite de la présentation du Christ aux Roi Mages (n’oublions pas les Bergers) ou encore fête des Rois. Le terme « Épiphanie » vient du mot grec « théophanie. » Ce qui signifie littéralement « la manifestation ou l’apparition de Dieu (théos) qui s’est fait homme en Jésus. »

Mais qu’allons nous fêter ce jour là? L’Épiphanie est une fête en l’honneur de l’enfant Dieu. La galette des rois symbolisant le coté païen de la fête. En effet cette traditionnelle galette des rois remonte à l’époque romaine ou l’arrivée de la nouvelle année et/ou le du dieu saturne qui était source de paix, d’abondance et de prospérité étaient fêtés de manière licencieuse, dans un grand désordre, tout y était permis, les banquets ou était servi du cochon au lait, donnaient lieu à de véritable orgies. Pendant 7 jours.
Les rôles de maître et d’esclaves étaient inversés . Un roi était désigné à cette occasion à partir de fèves noires ou blanches qui faisaient office de bulletins de vote. Mis dans un gâteau, paraît-il. Au moyen-age, une fête appelée « la fête des fous » ou « le jour des fous » célébrée le jour de Noël soit le jour de l’an soit le jour de l’Épiphanie étaient des fêtes saturnales à la manière romaine. L’ordre établit y est renversé. La religion tournée en dérision et les excès de ces saturnales eurent raison de ces fêtes. L’Église se chargea en effet d’y mettre un terme.
Mais bien avant les romains, les fèves tenaient lieu de nourriture et de symboles. Les égyptiens considéraient les lieux ou poussent les fèves comme le lieu de repos des morts en attendant la résurrection, le symbole de l’enfant à venir du à sa forme embryonnaire, Les dieux étaient honorés du fait que ce légume nourrissant poussait avant tous les autres et était la principale nourriture des familles.
Les fèves servaient aussi de bulletins de vote à toute élection chez les hébreux. Les grecs et les romains leur emboîtèrent le pas par la suite cette pratique y compris la désignation d’un chef de banquet.
Quant aux grecs, la fève renferme l’âme des morts si bien donc que Pythagore préféra affronter ses poursuivants plutôt que de traverser un champ de fèves.
Les fèves ont depuis la nuit des temps revêtus une importance dans la vie de différents peuples, et aujourd’hui dans celle du peuple chrétien.

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Au commencement de l’ère chrétienne, au deuxième siècle, fut instituée la fête des Rois Mages. Le 6 Janvier. Dans le but probable de combattre le culte de Mithra dit initiatique d’origine orientale, qui est apparu au deuxième siècle avant J.C. et qui s ’est développé jusqu’au quatrième siècle après J.C., dans tout l’empire romain surtout parmi les militaires, concurrençant fortement le christianisme. Ce culte païen fut interdit en 391. La fête des Rois continua quand à elle sa propagation dans le monde chrétien. Ainsi, au septième siècle on insista sur leur sang royal, au dixième siècle leur fut donné un prénom enfin au quinzième siècle, une interprétation indique leur continents d’origine: Melchior, est un maure, il offre l’encens qui symbolise le sacré. Tout dans l’encens concourent à lui donner ce caractère sacré: son parfum, ses résines qui ne se corrompt pas, sa fumée purificatrice. Il caractérise aussi la montée de nos prières aux cieux.
Balthazar vient de l’Est, il offre la myrrhe qui est utilisé pour embaumer les morts, elle protège le corps de ce qui est impur, soigne. Cette huile, symbolise la condition humaine que Jésus va vivre et bien au delà.
Cette condition humaine qui nous brise physiquement et intérieurement inlassablement. Cette huile symbolise ce que nous devons confier à l’Enfant Roi, ce qui doit compter pour nous par dessus tout. Notre cœur meurtri. En effet notre véritable richesse est un cœur aimant. Mais le monde nuit à notre cœur au risque de nous détourner de l’essentiel.. Pour y parvenir nous devons savoir prendre nos distances face à ce que le monde nous offre. Nous devons donc aller vers l’Enfant Jésus avec un abandon total ie avec confiance et le cœur ouvert et croire que ce que nous demandons nous l’avons déjà reçu. Ainsi seulement nous prendrons la voie de la guérison. Nous aurons la force – l’amour de l’Enfant Jésus – pour vivre pleinement ie dépasser les blessures que la vie nous inflige.
Mais quelle est la chose la plus importante que devons-nous faire ce jour là?
Anselm GRÜN , moine Bénédictin au monastère de Münsterschwarzach en Allemagne, docteur en théologie et en psychologie nous dit ceci:

Cherche, toi qui me lis, ce que dans ta situation d’aujourd’hui tu peux offrir, et présente-le à l’Enfant divin; laisse-toi guider par l’image qui est pour toi la plus parlante. Elle te conduira vers lui, elle te permettra de te prosterner devant Celui qui te donne d’ arriver au but, devant qui tu peux t’oublier toi-même, cesse de tourner en rond dans ton Moi. Si tu y parviens, alors tu seras entièrement ce que tu es dans ta vérité, tu seras vraiment libre

Enfin Gaspard, est de l’Ouest, il offre l’or caractérise qui la nature divine de l’enfant de la crèche « l’or sied aux Dieux », « l’or de la Royaut頻, nos âmes de croyants puisque sommes appelés à devenir des être de lumière. Mais il s’agit aussi de reconnaissance, de Royauté Céleste.
Enfin, la fève et son symbolisme de vie, de nourriture – céleste- est incluse dans la fête des Rois, mais dépouillé de tout le caractère excessif et licencieux des saturnales. La fête se passe en famille avec des amis. Cette fève cachée dans le gâteau est une invitation au don de soi – donnons nos richesses terrestres pour mieux recevoir cette Nourriture Divine – Gare au roi de la fête si… Mais puisqu’il aura fête alors nous festoierons. AMEN!
Enfin Gaspard, est de l’Ouest, il offre l’or caractérise la Nature Divine de l’Enfant de la crèche « l’or sied aux Dieux », « l’or de la Royaut頻, à nos âmes de croyants puisque sommes appelés à devenir des être de lumière. Mais il s’agit aussi de reconnaissance, de célébration de Royauté. Céleste.

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